est de l’étoffe de ces femmes qui savent transformer une pierre en mémoire et une maison en récit. Dans la demeure familiale de la rue du Liban, cette maison que les siens appelaient, avec tendresse, Beit Tabaris, elle avait su composer, pièce après pièce, le joyau de la maison : un salon où le piano de son feu mari Samir Saleh trône comme un cœur battant, entouré d’une bibliothèque qui semble avoir retenu, page après page, l’écho de tant de soirées passées dans cette demeure.