74 œuvres en 70 jours, quel incroyable enjeu ?!
Pourquoi ces deux nombres de 74 et 70 ?
La commissaire de ce projet, Margaux Bonopera, a dit dans le texte de l’exposition : « J’ai toujours vu Marie peindre et dessiner. Tout le temps, partout, à la maison, au parc, au bar, à Paris, Londres, Beyrouth, New York. Cette alliance, de la peinture et du dessin sont devenus, tout au long de sa vie nomade, une manière de se trouver une place dans n’importe quel espace du monde. Je l’ai toujours vu peindre et dessiner pour donner naissance à des histoires, des scénarios plus ou moins réels, plus ou moins pétris et assouplis par son imaginaire. Sa lecture assidue de mangas et de bande dessinées n’y est sans doute pas pour rien. L’imaginaire de Marie n’est pas à sous-estimer dans la réalisation de ses travaux tant on peut s’interroger sur le fait qu’il prévaut à l’acte créatif. On peut aller jusqu’à s’interroger si l’art ne serait pas pour Marie, avant tout un prétexte pour trouver un réceptacle aux images et obsessions qui hantent son esprit. Mais cette hypothèse ne rendrait pas justice aux expérimentations, aux recherches et à la virtuosité technique avec laquelle l’artiste réalise ses œuvres qui témoignent toutes (huiles, dessins, aquarelles, gravures…) du savoir-faire qu’elle s’est attachée à développer ».
Est-ce vrai ?
Peindre 74 œuvres en 70 jours est déjà un projet exceptionnel, en rupture totale avec votre travail quotidien d’artiste. Mais encore fallait-il trouver 74 sujets différents à illustrer ! Comment vous y êtes-vous prise ?
Le projet débute par une référence explicite à l’histoire de l’art ?
Torse du Belvédère
Est-ce que le portrait occupe une place particulière dans cette série ?
Certaines œuvres répondent-elles à des références précises ?
Ce projet est né de l’observation d’autres figures créatrices ?
Le Soleil et l’Acier
La présence de van Gogh semble encore hanter les rues d’Arles ?